C’est la vérité qui rend libre !

Les attentats qui ont récemment frappé la France ont terrorisé le pays, qui se croyait encore hors d’atteinte de ces « fous d’Allah »…

Ce ne sont pas les assassinats de plusieurs juifs ou de policiers français qui ont retenu l’attention des médias, mais l’exécution des principaux dessinateurs de Charlie Hebdo, « punis pour leurs blasphèmes » contre Mahomet.

Les pouvoirs publics se sont alors précipités pour obliger tous les Français à devenir « Charlie », et ont immédiatement identifié la République au droit d’insulter la religion.

Ce qu’ils ont cherché à faire, c’est identifier le peuple, descendu massivement dans les rues pour rendre hommage à des Français victimes du terrorisme islamiste, à un état d’esprit qui insulte Dieu, s’en moque, le ridiculise et l’écarte haineusement de la sphère publique.

Charlie Hebdo, avant tout anti-chrétien, est devenu la nouvelle idole de la religion laïque, à laquelle nous sommes tous priés de nous identifiés malgré leurs immondes dessins qui moquent non seulement la France et les « beaufs » que sont les Français, mais profanent systématiquement tout ce qu’il y a de plus sacré, de la Sainte Trinité à la Sainte Vierge…

Entre liberté d’expression et adoration des libertaires, le cœur de la République n’a pas tardé a pencher, trop heureuse de renouer avec la haine de Dieu connaturelle à sa Révolution fondatrice.

Inutile de croire que ces blasphèmes sont parties intégrantes de la liberté d’expression dont nous disposerions : la liberté d’expression n’existe pas en France.

Par ailleurs, ce n’est pas cette « liberté » là qu’il faut soutenir, au risque de laisser des âmes se perdre et faillir à notre mission de disciples du Christ…

« La Vérité vous rendra libres », la liberté d’expression n’est pas différente des autres, elle est ordonnée à la vérité et au bien.

C’est pour cette liberté qu’il faut désormais nous battre en refusant d’être Charlie : celle d’un choix non contraint du bien qui s’offre à nous et non la soumission au mal, à l’insulte du sacré de la façon la plus vulgaire qui soit.

Les enfants désapprennent le respect de Dieu à l’école de la République, ce genre de propagande fait le reste pour que croisse sans obstacle la culture de mort que nous subissons.

Nous n’aurons jamais la même manière de poursuivre le blasphème que ces islamistes qui se sont contentés d’appliquer eux-mêmes la justice que rendent bien des états islamiques.

Nous, catholiques, laissons à Dieu le soin de juger les reins et les cœurs, et ne pouvons qu’implorer pour les blasphémateurs comme pour ces terroristes morts la Miséricorde de Dieu.

Faisons mentir Claude Bartolone qui osait affirmer dimanche dernier que « la religion de la République » était « la religion suprême pour chacun d’entre nous » : qu’à la prière se joigne l’action pour défendre la vraie liberté, ordonnée à la Vérité !