Combler le vide et dissiper l’opacité…

Les actes antichrétiens ne sont pas simplement le fait de personnages instables ou haineux, mais, bien souvent, ils sont les effets d’une manipulation morale, éducative, voire institutionnelle. Cette manipulation vise à ne pas laisser à l’Église la possibilité de recouvrir le vide spirituel qui traverse la France.

Quand Emmanuel Macron, mi­nistre socialiste de l’Économie, parle du « malentendu causé par le départ du Roi », il cible le « vide » qui a été creusé par la Terreur et la révolution : « La terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n’est là ! On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures […]. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l’espace » (Emmanuel Macron, « Le Un », 8 juillet 2015).

C’est ce vide que viennent combler les religions historiquement exogènes comme l’islam et les « styles de vie » post-modernes comme ceux issus du monde LGBT.

Ce sont ces deux réalités qui empêchent l’Église de combler ce vide spirituel en France.

C’est pourquoi, d’une part, les socialistes les aident au-delà de toute raison ; et, d’autre part, ces deux réalités avancent dans les esprits à mesure que la chrétienté recule dans les cœurs.

Comme l’affirme Emmanuel Macron dans l’entretien précité, « la politique et la pensée politique se construisent dans les plis : les plis de la vie sont les moments où il y a une forme d’opacité assumée ».

Cette « opacité politique » est parfaitement assumée par le pouvoir, qui arrive à financer des « soirée ramadan » tout en supprimant des crèches de Noël, au nom de la laïcité et sans craindre la contradiction.

Quand un pouvoir assume publiquement l’opacité, c’est qu’il a des choses à cacher. Et ce qu’il cache, c’est un vide.

C’est cette « opacité politique » qu’il faut dissiper avec les lumières de la foi. C’est ce vide qu’il faut combler dans les cœurs français…

 

Vivien Hoch