États-Unis : le 2 poids, 2 mesures anticatholique de la grande presse

Bill Donohue, président de la Catholic League des États-Unis, vient de dénoncer dans un communiqué le silence aussi absolu qu’odieux de la grande presse de son pays sur un énorme bobard.

La blogosphère s’est échauffée cette semaine en affichant des gros titres retentissants sur le fait que l’Église catholique du Mexique avait disculpé un prêtre atteint du Sida, lequel avait reconnu avoir violé 30 fillettes âgées de 5 à 10 ans.

Un problème toutefois. Selon l’archevêché de Mexico, ce prêtre n’existe même pas !

« Nous n’avons aucune trace d’un tel prêtre », affirme l’archidiocèse.

Même le blogueur et athée militant Hemant Mehta reconnaît que, sans rapports de police, sans victimes qui se soient fait connaître publiquement, sans même une seule photo de ce prêtre, « il n’y a aucune raison de croire que c’est vrai ».

Donc ce à quoi nous avons affaire ici, c’est à une tentative flagrante de calomnier l’Église catholique au moyen de mensonges les plus vicieux.

Pourquoi ?

L’archidiocèse de Mexico laisse entendre que des partisans du mariage entre personnes de même sexe sont derrière cela dès lors qu’ils ont récemment menacé de monter des coups contre l’Église en rétorsion à son opposition à l’initiative du mariage gay.

En elle-même, c’est une affaire plutôt énorme. Et, pourtant, la presse grand public l’a complètement enterrée.

Imaginez que le contraire se soit produit, que l’Église catholique ait publié des mensonges malveillants sur des partisans du mariage entre personnes de même sexe. Pas un seul journal, pas une seule radio ou télévision, pas un seul média sur Internet en Amérique ne se serait abstenu de faire connaître cette histoire. Mais quand c’est l’Église catholique qui est la cible de mensonges aussi vicieux, tous l’ignorent.

Un tel silence nous dit tout ce que nous avions besoin de savoir sur le parti pris des médias contre l’Église.

Source : Catholic League – CH pour la traduction.