Hellfest : encore des agressions anti-chrétiennes !

Le Hellfest diffuse régulièrement des œuvres ou des groupes violemment antichrétiens. Quelles sont les caractéristiques provocatrices de cette “cuvée 2015” ?
Ce que nous affirmons et démontrons, sans jamais avoir été démentis, c’est que le Hellfest programme chaque année, depuis 2006, entre 15 à 20 % de groupes satanistes et antichrétiens, essentiellement black metal, mais pas seulement. Cette année, pour ne prendre que ces 2 exemples : Marilyn Manson, révérend de l’Église de Satan et Enthroned, un groupe de black metal belge. La liste est longue et nous invitons vos lecteurs à se connecter sur notre blogue.

Que répondez-vous aux personnes qui défendent le caractère « européen », voire « traditionnel », de ce festival et des festivaliers ?
La première chose qu’il faut dire, parce que telle est la réalité, c’est que ce festival se caractérise par une quasi-inexistence d’un public féminin, notamment dans les groupes, et une population plutôt aisée financièrement (le Hellfest est depuis plusieurs années le festival le plus cher de France et a bien compris, comme d’autres, la substantifique manne financière qu’il pouvait tirer de cette cible). On est très loin du populaire et du traditionnel. La subculture voire la contre-culture que le metal véhicule en grande partie est plutôt du ressort du paganisme, de l’individualisme, de la provocation et de l’hédonisme – des valeurs bien éloignées de la culture chrétienne dont l’Europe est issue.

Comment interprétez-vous la position des médias par rapport au Hellfest ?
Avant de répondre à cette question, permettez-nous d’abord de vous remercier pour cet entretien. Rares sont les médias qui nous donnent vraiment la parole. Cet entretien nous permet de remercier par votre intermédiaire tous ceux qui l’ont fait ; ils se reconnaîtront. Nous prouvons par des faits que l’organisation et les pouvoirs publics mentent quant à la programmation, mais aussi concernant l’argent public. Nous mettons en évidence, là aussi par des faits, que les médias cachent ces mensonges. Dans les articles consacrés au Hellfest, point de visuels (logos ou atworks) qui pourraient alerter, point de paroles qui pourraient choquer, point d’information sur les 1 700 000 euros de subventions. Le système est désormais bien connu, c’est le médiatico-politiquement correct avec son corollaire « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette ! »

Au plan spirituel, qu’est-ce que vous organisez ou proposez en réparation des actes et propos tenus dans ce festival ?
Nous avons lancé une chaîne de messes de réparation et de miséricorde. Aujourd’hui, on peut dire que presque 120 messes auront été célébrées entre le début de l’opération « Jéricho » et la fin du festival. Il n’est pas interdit à vos lecteurs de s’associer à cette chaîne. Nous profitons de cet entretien pour informer de la veillée de prière et d’adoration organisée par le curé de Clisson le 20 juin prochain, de 18 à 23 h : on peut là encore s’y associer, physiquement ou par la communion des cœurs.