Il faut que les chrétiens se fassent voir et entendre !

Il y a quelques jours, Anne Hidalgo accrochait fièrement des drapeaux LGBT sur la mairie de Paris. Au même moment, la Cour suprême des États-Unis décidait d’imposer le « mariage » homosexuel à tous les États américains, outrepassant son rôle et crachant allègrement sur la fameuse « démocratie » que l’Occident s’efforce d’imposer au monde entier.
L’offensive homosexualiste n’est pas nouvelle, mais elle s’est récemment accentuée.

En France, les opposants à cette parodie de mariage (pour de multiples raisons, à commencer par l’objet même du mariage civil qui est la mise en place d’un cadre pour accueillir des enfants, ce que les homosexuels ne sont naturellement pas en mesure de faire) sont régulièrement affublés de toutes les insultes possibles et il est devenu courageux de se prononcer publiquement contre cette propagande destructrice.

Aux États-Unis, les opposants, et notamment les organisations religieuses, s’inquiètent du retour d’une persécution religieuse perverse, car peu visible…
En clair, la décision de la Cour suprême pourrait pousser les agences fédérales à priver toutes les institutions religieuses des aides qu’elles reçoivent, les journalistes de leur accréditation, les commerçants de leur commerce… en cas d’opposition au mariage homosexuel.
Que craindre ensuite ? Que la parole même des opposants soit interdite ?

Elle l’est déjà, de fait, en raison d’une omerta médiatique sur un sujet pourtant réellement clivant. Elle pourrait le devenir de manière bien plus grave dans les années à venir.
Le délire LGBT est, comme bien d’autres idéologies contemporaines, profondément antichrétien : ce que Dieu a créé est rejeté et l’homme, qui se prend alors pour Dieu, change l’ordre du monde.
Le combat est spirituel, sur ce sujet comme sur d’autres, et les offensives se multiplient.

Il y a quelques jours, c’est l’Association des maires de France qui proposait d’interdire le signe de croix sur les terrains de sport… Pourquoi ? Parce que le joueur représente la France sur son terrain, « et donc la République » précise François Barroin, leader de la revendication.

Cette république qu’ils célèbrent du matin au soir renoue avec ses vieux démons, à commencer par celui de l’antichristianisme.
Notre résistance doit être constante : ne jamais renoncer à dire la vérité, avec prudence mais sans concession.
Ils imposent leurs « valeurs républicaines » vides de sens ; offrons aux Français la possibilité d’un retour à des valeurs chrétiennes oubliées. Pour cela, il faut commencer par se faire voir, et entendre, d’abord autour de soi, par tous les moyens.

Faustine des Lys