La France en pleine crise spirituelle

Il y a quelques jours, la Fédération de la « Libre Pensée » faisait encore des sien­nes.

Après avoir s’être attaquée aux crèches, elle faisait annuler par le tribunal administratif la décision du maire divers gauche de la petite ville de Haute-Savoie Publier.

Ce dernier avait refusé de retirer d’un jardin public une statue de la Sainte Vierge qu’il avait fait ins­taller en 2011.

Ce maire courageux, Gaston Lacroix, a eu une réaction saine et terriblement juste : « De nos jours, la France ne sait plus où elle habite ! Regardez les gamins, ils ne savent plus à quoi se raccrocher ; ils partent faire le djihad ! On assiste à une perte de repères. Dans ce pays d’éducation judéo-chrétienne, cette statue, c’est un repère. Moi qui fais beaucoup de randonnées en montagne, je peux vous dire qu’il n’y a pas un sommet où on ne trouve pas une croix ou une Vierge… »

Cette même semaine, cinq égli­ses étaient profanées dans l’Ain par des gens venus briser le tabernacle pour y prendre le ciboire et parfois les hosties consacrées, signature satanique.

Pendant ce temps-là, la police tente de courir après des jeunes partis rejoindre les rangs de l’abominable État Islamique… Et le gouvernement, bien impuissant, ne cesse d’évoquer le sacro-saint « esprit du 11 janvier » et veut instaurer des « rites » de la laïcité à l’école.

Messes noires, djihad, laïcisme érigé en « religion de la Répu­blique » selon les mots mêmes de Claude Bartolone, et vocabulaire religieux du côté de nos « éli­tes » politiques : il est désormais clair pour tout le monde que la France traverse une grave crise spirituelle.

Notre réponse doit également l’être, guidée par Celui qui est la Vérité.

Par nos actes, parce qu’il faut « agir comme si la prière était insuffisante » : soutenir les actions politiques ou civiles qui visent à faire connaître la vérité au plus grand nombre, s’investir tant que l’on peut, aussi bien financièrement que physiquement, au ser­vice de la chrétienté.

Mais par notre prière également, puisqu’il « faut toujours prier comme si l’action était insuf­fisante » : rejoindre ou faire connaître la neuvaine pour la France, réciter le chapelet sans relâche comme l’a si souvent demandé la Sainte Vierge…

Prier et agir pleins d’espérance, sans ne jamais perdre de vue cette promesse : « À la fin, mon cœur immaculé triomphera. »

 

Faustine des Lys