Une initiative irlandaise

Church in Chains, « une voix irlandaise pour les chrétiens persécutés », a publié en septembre dernier un rapport intitulé « Les actes parlent plus fort que les paroles ». L’association signale, dans un communiqué du 16 octobre, son intéressant démarche auprès du Parlement irlandais.

Un rapport de Church in Chains détaillant la persécution des chrétiens en Chine, en Égypte, en Inde, en Iran, au Nigéria et au Pakistan, dans le contexte de l’engagement de ces pays envers les droits de l’homme universels, a été lancée [au siège du Parlement de la République d’Irlande) et son premier exemplaire présenté à Ruairí Quinn [député travailliste]. Lors de la rencontre, Ruairí Quinn a déclaré que la commission [Persécution mondiale des chrétiens] devra considérer quels sont les engagements nationaux et internationaux que les pays persécuteurs ont signés, afin de pouvoir convoquer les ambassadeurs respectifs pour qu’ils en rendent compte. Il a rappelé que le gouvernement soviétique, voici 30 ans, avait été appelé à rendre des comptes en vertu de ses engagements envers les Accords d’Helsinki […]

M. Quinn entend répondre à la publication de ce document d’information en proposant que la commission mixte pour les Affaires étrangères et le commerce de l’Oireachtas [Parlement] programme une réunion pour discuter de ce sujet et que les ambassadeurs de Chine, d’Égypte, d’Inde, d’Iran, du Nigéria et du Pakistan soit invités à y assister et à répondre aux problèmes soulevés quant au traitement qu’ils réservent aux chrétiens..

Source : Church in Chains, 16 octobre – CH pour la traduction.